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 Les creepypastas :peur:

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Delta
Princess is in another castle
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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Dim 8 Jan 2012 - 11:02

Ajout de 4 Creepy Pasta qui vont vous mettres la frousse de votre vie :daser2:.

Resident Evil 4 : Christmas Morning



Je sais pas du tout pourquoi j'écris ça. Je comprend pas pourquoi je m'inflige ça, de replonger en détail dans ces souvenirs horribles.
Je crois que j'ai juste besoin qu'il reste une trace de ça. Que je n'emporte pas cette histoire dans ma tombe. A défaut de l'avoir raconté dans mon entourage, je vais le raconter à des inconnus.
Vous ne me croirez probablement pas, mais sachez que que ça a existé. Que ce genre de chose existe, même si vous préfèrerez que non.

C'était, il y a genre un an. Je cherchais sur internet des roms de jeux Wii sur des forums anglophones, quand je suis tombé sur un lien bizarre. Il redirigeait vers un site allemand je crois dont j'ai heureusement oublié le nom, et proposais ce qui semblait être des hacks de jeux pour Wii crackés. Ça m'avait l'air pas mal. Je m'en suis téléchargé une dizaine, que j'ai gravé sur un CD pour y jouer avec ma Wii.
L'ensemble était assez marrant, bien que je ne comprenne rien aux textes. Il y avait un Super Mario Galaxy hardcore où il y avait dix fois plus d'ennemies que dans le jeu original, un hack de Super Smash Bros Brawl avec des niveaux inédits et d'autres hacks un peu foireux. Bref, des trucs très classiques. Puis j'ai essayé un hack intitulé "residentevil4: Chrismas morning", un hack apparemment assez récent selon la date.

Le nom, "chrismas morning" était un peu bizarre, mais pas plus que les noms d'autres hacks. Je m'attendais à trouver un hack un peu naze d'une maison avec des décorations de Noël et des centaines de zombies. Il n'y avait pas de description sur le site, et puis, de toute façon, j'aurais rien compris( c'était un site allemand je vous rappelle). Mais le nom en anglais me faisait penser à un hack en anglais, l'un des seuls du site. C'est pour ça que je l'avais téléchargé. Bordel, si j'avais su.

Je lançait le jeu, donc. Apparemment, pas de changements à l'écran titre. Même musique, même écran, mêmes icônes. Même en lançant le jeu, les mêmes cinématiques sortaient. Je commençais à penser que ce hack était une blague débile, à mesure que le jeu se déroulait, sans aucun changement avec le jeu original. Même après toutes les cinématiques d'intro, pas de changement, au détail près que je n'avais rien dans mon inventaire, mis à part un pistolet et une seule balle. Je prend donc en main le jeu, vais parler au chauffeur qui nous envoie chier, comme d'hab, et rentre donc finalement dans la maison où l'on rencontre normalement le premier zombie après une animation. Ben là, pas d'animation, pas de zombie. La maison est vide. Même le placard censé être remplis de crânes humains n'y est pas, remplacé par une bête texture marron. Je vais pour sortir, mais bizarrement, je n'y arrive pas. L'animation d'ouverture de porte ne se joue même pas. Je vais voir à l'étage si je peux pas sauter par la fenêtre. Non plus. "Un piège à con" j'ai pensé de suite.

Avant d'éteindre ma console, j'ai pensé à vérifier dans tout les coins pour voir si il y avait quand même un truc. A un moment, j'inspecte en détail la texture marron qui remplace le placard, et je me rend compte qu'il y a une icône action qui s'affiche. J'exécute. Bizarrement, ça joue une animation d'ouverture de porte. Je traverse cette texture étrange, et arrive en haut d'un escalier qui mène apparemment à une cave.Je le descendis et arriva dans une cave assez glauque, mais assez mal faite aussi. Les textures étaient bizarrement étirés, et elle était un peu éclairé malgré l'absence de source de lumière. Il n'y a rien dans cette cave, mis à par des morceaux de zombies éparpillés sur le sol baignant dans une quantité incroyable de sang et, pendu au mur opposé, des scies et des haches rouillés. En s'y approchant, une nouvelle icône action est apparu. Mon cœur s'emballa d'excitation. Enfin ça commençait. Je cliqua donc. Et là, Leon braqua son pistolet sur sa tempe et se tira une balle dans la tête.

J'ai été surpris de la rapidité de l'action, mais aussi extrêmement choqué. Le héros se tuait lui même ? C'était ça le but de ce hack ? Et c'était pas fini parce que l'animation de game over ne se jouait pas. La caméra restait juste sur le cadavre de Leon, à terre, gisant dans une mare de sang. J'essayai d'appuyer sur tout les bouton pour essayer de faire une réaction, mais rien ne se passait. Au bout d'un moment l'écran vira au noir et la musique de game over se joua, mais très rapidement et en boucle, de manière assez agaçante, il faut dire. Puis, avant même que l'on me demande de continuer ou non, je suis réapparu au milieu d'une nouvelle map, custom apparemment. C'était un long couloir aux murs nu, de couleur grise uni. Leon avait la santé au plus bas, et encore rien d'autre dans son inventaire qu'un pistolet avec une seule balle. Je commença a parcourir le couloir, et je me rendis rapidement compte que quelque chose était écrit sur les murs. D'abord très rare, puis de plus en plus jusqu'à se chevaucher, c'était juste un nom écrit en Comic sans MS rouge sang, "Christian".

Le jeu commençait à devenir vraiment malsain. J'avais envi de continuer, mais je me sentais de plus en plus mal à l'aise. Le couloir était de plus en plus sombre, et le nom de Christian commençait à recouvrir intégralement les murs.
Puis, tout à coup, de nouveau une surface marron avec l'icône action.

J'avais envie d'arrêter, j'aurais dû arrêter. Pourtant, j'ai appuyé sur action. Je voulais voir, coute que coute. Aller jusqu'au bout pour comprendre tout ce bordel.

L'écran vira au noir, avec encore la musique de game over en boucle. Mais là, ce fut différent. L'image resta noire presque une minute, puis un texte apparut, écrit en Comic Sans MS, encore : "25 december 2009, Chrismas morning". La chose la plus malsaine qu'on puisse voir dans ces circonstances apparut : Des photos d'un petit garçon blond de six ans apparut. Il était à côté d'un sapin de Noel, au milieu d'un tas impressionnant de cadeaux. Plusieurs autres images se succédaient. Il ouvrait ses cadeaux avec un air émerveillé, jouaient avec, faisait de grand sourire à la personne qui prenait les photos. C'était très dérangeant, mais je n'avais encore rien vu :au bout d'un moment, je me suis mis à regarder un peu la pièce dans laquelle il était. C'était très sombre à cause du contraste, mais il y avait quelque chose de bizarre. On aurait dit une cave...
Encore une autre image. Maintenant on voit clairement la salle. Des vielles scies rouillés sont pendus au mur. Du sang séchés sur le mur, une quantité incroyable, dégoulinant sur le sol, une quantité incroyable, à peine à une mètre du petit garçon qui ne s'apercevait de rien.

J'étais seul chez moi, et heureusement d'ailleurs. Comme ça personne ne m'a entendu pousser des cris d'horreur. Bien avant que ça se passe, je savais qu'est ce qu'il allait se passer. Et pourtant j'ai regardé.
J'ai pas envie d'en parler, j'ai pas du tout envie de vous décrire ça. C'était... c'était horrible. Les images se succédaient à une très grande vitesse, entrecoupés de flashs. J'avais presque l'impression d'entendre ce pauvre petit garçon hurler. Ça allait de plus en plus vite, presque comme une vidéo saccadé. Les hurlements... ils étaient dans ma tête ou dehors ? De plus en plus fort, toujours plus fort...

J'ai donné un coup de pied dans ma Wii. Elle a volé contre le mur et s'est explosé en mille morceaux. Puis je me suis écroulé sur mon fauteuil, haletant, en regardant l'écran noir de ma télé. Je suis resté comme ça pendant une demi heure.
Je n'arriva pas à dormir, cette nuit là. Et les autres nuits encore. Même si le CD était très abimé, je l'ai brulé, pour qu'il n'en reste rien. Je sais que c'est con de faire ça, mais j'en avait besoin. Je suis retourné sur le site allemand où j'avais trouvé les hack. Je me suis rendu compte que à part les fichiers proposés par l'auteur de chrismas morning, les autres fichiers datent d'il y a deux ou trois ans. Comment j'ai pas pu voir ça... Bien sûr, ce type peut poster ces saloperies comme il veut sans qu'un modérateur s'en rende compte. Et on peut dire qu'il en a posté des saloperies: Birthday of Max, happy sunday, TV movie night, ect... Tout ça me dégoute. J'ai essayé de signaler ça, mais je sais pas si ça portera ces fruits.
Et puis de toute façon, pour quoi faire ? Faire taire tout les hurlements que j'entends dès que je ferme l'œil? Arrêter de voir sans cesse cet enfant sourire à l'appareil photo, juste avant de se faire tuer ? Arriver de nouveau à dormir ou manger normalement ? Vaudrait mieux que je me tire une balle dans la tête de suite... Comme dans le jeu...

Au cas où cela se passerait comme ça, il existera au moins quelque chose pour comprendre mon acte, même si personne ne prendra ça au sérieux...

Alex D.


LSD Dream Emulator


Bonjour,

Je souhaite tout d'abord vous informer que ce qui suis est un sujet particulièrement sensible. C'est par le plus grand des hasards que je suis tombé sur votre concours concernant le jeu LSD dream emulator. Je ne vais pas vous le cacher bien longtemps : j'ai des révélations dont vous allez pouvoir profiter, si j'ose m'exprimer ainsi. On dit que l'occasion fait le larrons, en France. Eh bien, je saisis l'occasion qui m'est offerte et croyez-moi, j'ai bien tourné sept fois ma langue dans ma bouche avant d'oser développer ce texte. Il faut que ça sorte. Ils essaient tous de camoufler la vérité depuis bien trop longtemps. J'entends par ce « ils », certains développeurs psycho-manipulés qui ne manqueraient pas de se reconnaître s'ils lisaient ce que je vous conte. Je ne peux pas garder tout le poids des morts sur ma conscience déjà chargée d'une vie étrange. Je vais me défausser sur vous mais avant, je dois vous avertir que le choc risque d'être particulièrement rude. Ne lisez la suite de mon histoire que si vous avez la force mentale nécessaire, je vous en conjure.

Les avertissements passés, je dois vous informer que vous n'apprendrez ni mon nom, ni mon âge, ni quoi que ce soit d'autre sur moi sauf que j'ai travaillé sur l'élaboration de ce jeu et que mon patronyme figure dans les crédits. C'est peu après avoir achevé ces crédits que j'ai pris la décision de quitter le pays. Pour la forme, je vais adopter un pseudonyme Français : Ambremort. Nous avons assez discuté, je crois qu'il est temps de rentrer dans le vif du sujet.

J'ai travaillé au sein du studio de « mercenaires » qui a développé ce titre. Je n'ai jamais vu une équipe aussi restreinte pour l'élaboration d'un jeu vidéo. Quoi qu'il en soit, Asmik Ace Entertainment a accouché d'un bébé dont la majeure partie d'entre nous se serait bien passée. À l'heure actuelle, LSD Dream emulateur passe pour une curiosité artistique et vidéoludique aux yeux du monde. Bref, tout a commencé de la manière la plus banale qui soit : un différent lors d'une petite réunion de routine. Par chance, j'étais assez haut gradé pour y participer physiquement et en présence de notre vénérable chef et de ses acolytes de bas étages. Nous devions y exposer nos différentes idées puis finalement, nous sommes tombés d'accord afin d'utiliser les rêves que l'un des notre a consigné dans un cahier depuis quelques longues années. Évidemment, on en a rajouté un peu; à l'image de l'éléphant rose et des monuments disséminés. Là où nous ne sommes pas tombés d'accord, c'est sur les cauchemars. Voyez-vous, au Japon, il existe un rite lorsque l'on réalise une œuvre culturelle liée à l'horreur. Elle est assez conséquente et je ne vais pas m'étendre sur le sujet. Tâchez de vous renseigner. En revanche, sachez que celui-ci n'a pas été pratiqué en raison d'un soi-disant « thème ». Mon honorable patron me répétait sans cesse que mon anxiété était inutile et qu'elle nuisait au travail de mes collaborateurs. Il disait aussi que l'horreur n'était pas le thème principal de ce jeu et que le rite était absolument ridicule dans ces conditions. Je vous laisse deviner ce qui suit logiquement : nous avons été maudits.

Pour la petite histoire, les développeurs de Silent Hill ont commis la même erreur et l'ont payé d'une manière amoindrie. Ils ont subi de simples poltergeists accompagnés de cris effroyables secondés par des cavalcades invisibles dans leurs bureaux. J'ai même entendu dire que certains monstres étaient le résultat de visions diaboliques lors de siestes au bureau. Quoi qu'il en soit, nous leur avons joué le rôle de précurseur.

Lorsque nous avons débuté notre travail, nous avons tous soigneusement évité de reparler de toute cette histoire. Les premiers jours, j'ai constaté des bizarreries anodines comme un café qui se renverse seul sur un clavier d'ordinateur. Un texte qui s'efface mot par mot juste devant mon nez. Un ventilateur qui fonctionne sans être branché ! Un de mes collègue s'en est aperçu en voulant utiliser une prise de courant. Nous avons été stupéfaits mais le temps de tourner la tête, les pales étaient déjà immobiles. Nous avons alors imputé, malgré nous, un tas d'événements louches à des banalités hasardeuses. Un courant d'air qui claque bruyamment une porte mais ne fait pas envoler la moindre feuille. Ce n'est pas le genre de vent qui décoiffe un cheveu sur la tête d'un chauve. Autre exemple atypique, l'explosion de la fenêtre du hall a été attribué à un gros Hashibutogarasu ( sorte de corbeau local ) un peu trop agressif. Il est vrai qu'en sortant, nous nous faisions agresser par les oiseaux de manière récurrente. La standardiste de l'immeuble à même eu le bras troué par un coup de bec mal placé. Puis les phénomènes se sont accentués peu à peu. Une nuit, les ascenseurs sont devenus complétement fous. Ils montaient puis redescendaient à leur vitesse maximale et personne n'était à leur bord. J'ai eu l'occasion de visionner les bandes de surveillance et j'ai pu y voir un veilleur de nuit débordé qui ne savait plus comment réagir face à un tel phénomène. Pourtant, lorsque les pompiers sont arrivés, tout s'est subitement calmé. On aurait pu jurer que rien ne s'était produit. Le matin même, j'ai préféré emprunter les escaliers comme bon nombre de mes collaborateurs. Mais ce que je vous dis là, ce n'est encore que de la merde par rapport à la suite des événements. Pendant les trois premiers mois, il n'y a pas eu d'agression physique directe ni de cas de possession. Nous nous sommes cantonnés à tout ce que j'ai pu vous citer ci-dessus. Je ne compte pas énumérer les petits tracas paranormaux car la suite est beaucoup plus intéressante. Nous avions franchi un pallier.

Lorsque nous abordâmes les premiers travaux sur les cauchemars, ce fut comme un déclencheur. Tous les membres de l'équipe étaient formels : une sorte de cadavre ensanglanté rôdait dans les couloirs. Nous étions tellement terrorisés qu'il nous fallait franchir les courtes distances en étant accompagnés. J'ai eu l'occasion de le voir, ce monstre. Cette horreur s'est déroulée en présence de mon ami Benkei. C'était la fin de notre journée et nous étions parmi les derniers à bosser d'arrache-pied. Nous avions pris beaucoup de retard sur notre travail. Aussi, quand nous sommes partis, nous sommes passés par les escaliers. La lueur du crépuscule peinait à éclairer les recoins malgré le vitrage à l'américaine. Le pire étant que l'éclairage ne fonctionnait plus. L'interrupteur était sorti du mur et ses fils dénudés. Je n'ai pas voulu m'attarder quelques minutes de plus dans ces bureaux de la mort. Je suis humain après tout; les autres pouvaient bien se débrouiller et ils étaient surtout assez nombreux pour assurer leurs arrières. Ne vous faites pas une mauvaise image de moi : je suis juste franc. Nous étions donc en train de descendre marche par marche quand tout à coup, Benkei hurla à la mort. Un frisson me parcourut le corps puis il ne me quitta plus. Je le voyais fixer un pan de mur situé derrière moi. Il semblait tétanisé et ne me délivra pas un mot. Pas un souffle, plus un bruit. Je pouvais lire la frayeur dans ses yeux comme dans un livre ouvert. Ses lèvres tremblaient et il ne parvenait plus à articuler. Je mis un temps infini à pivoter pour finalement ne rien percevoir qui vaille une telle réaction. J'ai pensé à une blague bien orchestrée et lorsque je me suis tourné vers mon ami, je l'ai vue. Cette entité rampante, sanglante, mi-humaine mi-animale. Benkei était paralysé. Moi, j'ai senti ma respiration se bloquer à la vue de cette monstruosité. Accrochée un mur, elle défiait les lois de la gravité. J'ai du mal, encore aujourd'hui, à trouver les mots pour vous la décrire. Cette créature arborait une chair nue particulièrement sanguinolente comme un lapin auquel on aurait retiré son pyjama de peau sans le tuer au préalable. Son dos, quant à lui, avait subi une rotation de 180 degrés. Cette horreur s'en accommodait bien pour ramper sur le mur et y apposer sa trainée sanglante comme un escargot pouvait le faire à l'aide de sa gluante bave. Son crâne était difforme, chauve et allongé jusqu'à me faire penser aux fameux aliens de Roswell. Le visage semblait identique à un crâne humain mais à la différence qu'il lui manquait la partie basse de la mâchoire, brisée puis sectionnée. D'ailleurs, cette monstruosité n'avait pas de cou; la tête placée directement entre deux épaules musclées. Son regard violacé, elle l'avait braqué dans le mien. Malgré la stupéfaction liée à cette rencontre, un digne élan de courage s'était emparé de mon corps et j'ai pu attraper Benkei par le bras pour l'obliger à dévaler les marches. C'était épique et je pense avoir pris la bonne décision. Nous avons pu nous échapper mais nous sommes restés unis. Benkei m'a invité à passer la nuit chez lui. Je me rappelle juste que sa femme et ses deux filles n'étaient pas très ouvertes sur le sujet.

À partir de ce jour, la pression monta encore d'un cran et les apparitions furent longue, quotidiennes et encore plus terrifiantes. Notre chef de projet a même été témoin de tout cela mais trop tardivement pour agir. Oui, il était trop tard ! Nous étions condamnés à achever notre travail dans ces conditions. Désormais, des visages apparaissaient un peu partout et n'importe quand. Dans du thé, dans le reflet d'une fenêtre, dans une ombre ou encore dans l’entrebâillement d'un shôji mal fermé. Pour information, un shôji est une porte coulissante Japonaise traditionnelle. Puis surtout, il y eut deux problèmes majeurs qui ont encore aggravé la situation. Jissei, un développeur, s'est donné la mort par un jumonji-giri durant le mois de juin. Le groupe entier a été moralement dévasté par cette macabre nouvelle. Il laissait une veuve à laquelle il avait destiné une lettre pour expliquer son geste. Je n'y ai jamais eu accès. Des rumeurs angoissantes circulaient sur son travail. Ce pauvre pantin aurait caché de véritables photographies de cadavres fraîchement déterrés. La seconde grosse complication se résuma au fait que les esprits ne se cantonnaient plus au bureau. Ils nous suivaient où que nous allions. Benkei me proposa d'emménager chez lui le temps que nous finissions notre travail. Sa femme et ses deux filles ne s'opposèrent pas à cette offre. Au contraire, elle en furent ravies. Il y en avait bien pour un mois au maximum. N'ayant rien à perdre et n'ayant surtout jamais trouvé la perle de rosée qui m'accompagnerait pour la vie, j'ai accepté. La solitude ne me sied guère quand la menace se fait mortelle.

Les jours suivants furent marqués par la folie de deux de nos collaborateurs. Un graphiste très peu loquace avoua avoir caché des images de meurtres et de tortures trouvées par hasard, selon lui, sur son propre ordinateur. Il a fini congédié et nous n'avons plus jamais entendu parler de lui. L'autre malade avait sauvagement agressé Kenshi, une jeune femme aux yeux pétillants et au sourire charmeur. Cette pauvre fille, ce démon la mordit profondément au bras, à la cuisse puis vers la jugulaire avant que je ne le maîtrise moi même avec l'assistance de trois collègues. Nous fûmes obligés de le faire évacuer par des forces de police en le ligotant au préalable. Ce fou furieux n'arrêtait pas de hurler qu'il allait nous dépecer vifs avec une voix rauque et dédoublée, une vraie voix d'outre-tombe. Il m'a même administré un coup de poing sur la tempe qui m'a sonné pendant quelques minutes. Durant ce laps de temps, j'ai aperçu des visages dans tous les recoins de la pièce. Ils riaient, ils s'amusaient de nous. Dès ce jour, j'ai commencé à entendre des chuchotements tout comme Benkei et les autres membres de notre équipe. Ces sons n'étaient pas ambiants, non, ils étaient enfouis dans nos têtes. Certains comprenaient des phrases puis les exécutaient. Moi, je n'ai jamais coopéré avec ça. Les phénomènes ont alors redoublé d'intensité et des nouvelles apparitions du monstre aux yeux mauves ont perturbé notre travail jusqu'à la fin. C'est là que nous en sommes arrivés aux crédits et que nous avions officiellement achevé notre tâche. J'assistais à la dernière conférence en compagnie de Benkei et de Kenshi. Nous rendîmes tous un dernier hommage à Jissei avant de voir notre chef de projet présenter le jeu au grand patron de la firme. Celui-ci, au courant de la situation, suait à grosses gouttes. Je suppose que nous nous attendions tous à un événement traumatisant car tous les regards que je croisais étaient chargés de peur et de repli sur soi-même. Je ne vais pas vous mentir, la première heure s'est admirablement bien déroulée. Pas une ombre au tableau. Nous étions subitement en confiance jusqu'à ce que nous arrivions à votre capture d'écran du marin que j'ai d'ailleurs moi-même intégré au jeu.
image du marin:
 
Il est normalement impossible d'attraper ce fantôme. Et pourtant, à ma grande surprise, c'est ce qui est arrivé. Le joueur, qui n'était d'autre que le grand patron, a touché le spectre censé disparaître mais le décor le changea pas. Dès cet instant, j'ai senti mon estomac se nouer. Les visages venaient de réapparaître dans les dalles du plafond. De petits résidus tombaient comme si nous subissions un tremblement de terre. Des éclats de voix s'élevèrent au sein de nos rangs terrorisés. Benkei grimaçait tandis qu'une main se déployait au niveau de son entre-jambe. Il se mit à hurler comme un fou lorsque je la lui fis remarquer. Le battement de ses jambes n'y changea rien, il fut attrapé et immobilisé sur sa chaise. Bientôt, Benkei ne fut plus le seul à clamer toute son horreur. Tous les autres membres de l'équipe l'imitèrent pour créer un vacarme de pleurs et supplications totalement assourdissant. J'ai bien tenté de me lever mais une force glaciale remontait le long de mon corps pour me maintenir dans la même position. Il me fut rapidement impossible de bouger la tête ou quelconque autre partie de mon corps. Je devais fixer l'écran, nul autre choix. Notre vénérable patron avait disparu. À la place, j'ai pu voir le monstre rampant croisé dans les escaliers la fois dernière. Il se tenait debout, face à l'écran géant en nous fixant tour à tour avec son monstrueux regard violacé. Un sang ocre mélangé à une salive abondante dégoulinait le long de son corps dépourvu de peau. Le montre éteignit toutes les sources de lumières excepté l'écran géant qui nous agressait littéralement les yeux. C'est à cet instant que j'ai constaté avec horreur qu'un homme avait pris la manette et jouait à la place de notre cher président. Malgré la pénombre, je parvins distinguer un profil aussi familier que désormais abominable. Il s'agissait de Jissei, notre collaborateur éventré quelques mois plus tôt dans des circonstances teintées de mystère. Comble de l'effroi, il s'agissait bel et bien de son corps en état de décomposition alors nous avions tous pu assister à son incinération. Je me rappelle encore de sa veuve éplorée, de son frère étreignant sa sœur pour la consoler ainsi que de son père se cachant le visage entre ses mains. Ces images m'ont marqué.

Quand on apprend la mort de quelqu'un, on ne s'attend pas à le revoir de sitôt. En outre, J'ai vite réalisé que le monstre passait entre les rangs pour vérifier si l'on ne fermait pas les yeux, du moins, c'est ce que j'ai préféré déduire. Le personnage principal, contrôlé par notre défunt ami Jissei, errait vraisemblablement sans but dans la cité de la peur. Pas de faucille ni de marteau mais un port puis mon marin. Cela me surpris terriblement puisque nous étions déjà passé par cette phase. L'expérience se renouvelait pour plonger plus profondément dans l'horreur. J'avais scripté et intégré notre explorateur des mers et donc, jamais je n'aurais crû cela possible. Alors qu'il était censé s'éclipser dès que le joueur fonçait sur lui, notre brave loubard était resté arrimé dans sa position initiale pour la deuxième fois consécutive. Le conséquences furent cependant différentes. Le principe du jeu étant qu'un contact suffit pour une téléportation, je vous laisse imaginer ma surprise lorsque je découvris un monde parallèle. Nous nous retrouvâmes dans une sorte de grande salle des trophées aux murs fins et sphériques. Et oui, figurez-vous que cette pièce était ronde; entièrement ronde à l'image du bureau des présidents américains dans la maison blanche. Les murs étaient également blancs. Seulement, c'était un blanc sale voire un petit gris timide et huileux. Il y avait des tâches jaunâtres et orangées impossible à identifier. La structure n'offrait pas de coins, même au plafond. Nous avions, du moins, j'avais l'impression de me trouver à l'intérieur d'une coquille d'œuf vidée puis coupée en deux et finalement posée négligemment sur une plaque de bois. Sans prévenir, un cris strident retentit. J'en rechercha l'origine avec le secret espoir de ne jamais la localiser. Mes recherches furent vaines mais bien vite, un nouveau hurlement m'aiguilla vers l'écran, ce qui fut une forme de soulagement. Le personnage principal fit des tours sur lui même de plus en plus rapidement tandis que les cris reprirent de plus belle. La vitesse maximale autorisée par le jeu fit figure de formalité. Elle continua de s'accroître encore et encore. J'en étais sûr, ces cris n'étaient pas spécifiques au jeu. Du coin de l'œil, je pu percevoir de très nombreuses formes virevolter dans la pénombre. Leur mouvement saccadé me fit penser à une tribu de morts-vivants décharnés. Je n'osa pas me concentrer sur eux mais sur l'écran où visiblement, les choses se calmaient. Les cris, bien que toujours présents, étaient devenus indépendants. Ils ne cessèrent jamais. Nous venions de franchir un cap techniquement hallucinant dans le réalisme. Impossible, pour l'époque, d'atteindre un tel degré de perfection. J'avais l'intime impression qu'il s'agissait plus d'un photo-montage que de notre jeu vidéo. Je vais vous avouer qu'au bout d'un moment, on atteint le paroxysme de l'horreur. Lorsqu'on y parvient, impossible d'aller plus loin mais impossible de l'oublier. Vous êtes marqué à vie.

J'ai longtemps hésité à vous raconter tout ça mais puisque j'y suis, autant me lancer dans cette folie. Le jeu a totalement perdu sa virtualité et je me suis retrouvé plongé dedans en tant que héros principal. Je me déplaçais à ma guise dans cette coquille. Les cris persistants étaient toujours aussi tenaces bien que réduits à une forme de bourdonnement dans mon crâne. Des images de meurtres et de tortures agrémentaient désormais cette salle autrefois vide. Je pu y voir un homme dont le haut du corps avait été dépecé puis transpercé de part en part. Il gisait dans un flot de sang bizarrement animé. A côté, il y avait une jeune femme assise sur une banquette de métro. Son corps, jambes croisées et mains sur les cuisses, n'inspirait aucune crainte. En revanche, sa tête avait été tranchée et son sang dégoulinait lentement sur le fauteuil. Cette même tête siégeait sur la banquette voisine, son visage définissait le terme horreur avec zèle. À ma grande surprise, une giclée manqua de m'asperger. L'image suivante me plongea au sein d'un carnage sanglant où des corps mutilés s'entassaient dans une poubelle anonyme d'une grande rue américaine. Ces photos n'étaient pas seulement réalistes, elles étaient réelles. Aussi, tout à coup, la coquille se brisa et laissa entrer une terrifiante lumière noire totalement indescriptible. Cette chose qui entrait mangeait littéralement la lumière à la manière d'un trou noir. Je fus subitement aspiré hors de mon corps dans un flot de sang auquel je tournais le dos. J'y fus réinjecté avec autant de gerbes sanglantes à l'allée. Nul doute que je devais être en piteux état. Le noir me submergeait totalement et pourtant, je pouvais me voir comme si je me trouvais sous un lampadaire. Pas d'ombre, du sang et les ténèbres environnants; un programme enivrant. J'eus l'occasion de me contempler dans le reflet d'une tâche d'hémoglobine. Mes yeux étaient extirpés de leurs orbites et un liquide noir impossible à identifier semblait se dégager de ma bouche aux lèvres bleutées. La joue gauche n'était plus qu'un sombre trou duquel s'écoulait également le fluide putride. Je devins hilare, peut être même fou. Nous sortîmes tous de la conférence dans un silence de mort. Je n'entendis plus jamais parler de ce jeu jusqu'à aujourd'hui, jour où je dicte ce message. Puisque la folie me tient, je vais vous faire l'honneur d'en savoir plus :

Mon nom est Ambremort, je vis à Paris et je suis aveugle. Je me suis crevé les yeux pour ne plus jamais revoir un tel spectacle de monstruosités. Comment j'ai pu taper ce texte ? En fait, Je n'ai fait que l'énoncer. Ce n'est pas moi qui l'ai noté, c'est eux … On ne se moque pas d'eux impunément !

Rappelez-vous en ! Vous aussi vous serez maudits à la lecture de cette histoire morbide ! Rappelez-vous en ! On se moque d'eux qu'une fois ! Aurez-vous l'audace et la perfidie d'essayer d'attraper mon pompon de marin ? Ils sont tout autours de vous ! Oseriez-vous maintenant ?!


LSD Dream Emulator II

Je vais vous raconter un truc effrayant : Alors que je jouais tranquillement à LSD Dream Emulator, je me suis retrouvé happé dans le jeu. J'ai atterri dans une ville macabre avec des lampadaires qui éclairaient à peine la rue. C'est arrivé en touchant la poubelle sanglante regorgeant de membres humains. C'est absolument horrible de se dire qu'une telle chose est possible.

Je me suis retrouvé à la place du personnage principal. Je peux avancer, reculer puis pivoter mais je parviens à peine à sauter. Je ne peux pas me défendre alors que j'emprunte une rue déserte (bien sûr) et que je tombe nez à nez avec une compilation de macchabées affreusement mutilés. J'y remarque une femme, bizarrement adossée contre un mur mais qui perd la tête. Seul un mince filet de peau relie sa nuque tranchée au reste de son corps couvert de sang. C'est horriblement glauque et angoissant. Un homme gît par terre avec les boyaux arrachés par ce qu'il semble être des morsures. Je le remarque immédiatement car je suis dentiste. Les dents, c'est ma passion et ça me connait mais pas dans des circonstances pareilles. Je distingue de nombreux autres cadavres découpés, écrabouillés ou encore éviscérés. Je m'enfuis en courant dans le dédale de rues qui me fait face mais pas de chance, les morts s'amoncellent de plus en plus. Les maisons sont couvertes de sang et des odeurs me bouchent artificiellement les narines. La peur au ventre, je cours de plus belle. J'entends un horrible bruit de mastication au loin. J'ai l'impression de m'enfoncer dans la gueule du loup mais j'ai bien l'intention de continuer. D'ailleurs, je pense que reculer est une mauvaise idée à présent : des monstres me poursuivent ! Dans mon élan frénétique, je jette un coup d'œil derrière moi pour mieux les apprécier. Il sont énormes ! Leur visage est uniquement composé d'une incroyable bouche qui serait capable de m'avaler tout rond. Je parviens quand même à voir deux yeux ressemblant à s'y méprendre à ceux des escargots. Pas les petits, les très gros escargots. En plus, ils bavent tout autant. La salive de ces grosses saloperies est verte et d'aspect gluant. Ils cavalent sur leurs petites jambes maigres et s'approchent de plus en plus. Je suis vraiment à bout de souffle et lors d'un virage, BAM ! Je bute sur un obstacle physiquement impressionnant. C'est l'un des leurs et je n'ai pas le temps de réagir avant qu'il ne me déchiquette l'estomac pour mettre mes organes internes à nu ! Je souffre le martyre alors que les autres me rattrapent et me sautent sauvagement dessus. Ils me dévorent à grand coup de dents et je sens mon cœur lâcher. En fait, je le devine car mes veines n'expulsent plus une goutte de mon sang. Ma vision se trouble, je me vois partir dans les douleurs les plus atroces qui soient.

La sonnerie de mon téléphone retentit auprès de mon lit. Je comprends (avec soulagement) que ce n'était qu'un cauchemar et je file me préparer pour aller à la fac de médecine pour recevoir quelques conseils de chirurgiens. Le soir, quand je rentre enfin, je décide de ne pas revisiter mes leçons mais je préfère plutôt rejouer à ce vieux jeu que j'avais délaissé au fin fond de mon PC. Ce bon vieux LSD Dream Emulator. J'enclenche une partie et par hasard, je me retrouve face à la poubelle de mes cauchemars. Je décide de la toucher et là, je me retrouve propulsé dans un monde plutôt sympathique si ce n'est que je remarque, au loin, un être étrange. Il n'a pas de visage mais est uniquement pourvu d'une bouche elle même surmontée d'un système d'antennes oculaire. Le monstre me voit et ses petites jambes maigres s'agitent. Il fonce vers moi et moi, je suis paralysé. Le PC va planter et redémarrer de lui même au moment où ce truc tente de mordre mon personnage.

Je n'ai plus jamais joué à ce jeu de ma vie et je jure de ne plus jamais y jouer !


Mario Kart Wii


Ceci s’est passé en 2009. Mon frère venait d’avoir la Wii pour son anniversaire. Ce fut une Wii noire, qui était la couleur que nous voulions tous les deux. Il avait également obtenu un jeu appelé Mario Kart Wii. Je me suis souvenu que j’y jouais quand j'étais plus jeune sur la SNES, sauf qu’il s'appelait Super Mario Kart. Nous avons joué pendant des heures jusqu'à ce que mon frère s’endorme. Ma mère m’a dit que je pouvais rester jusqu'à minuit. Elle a éteinte la wii et porté mon frère à l’étage.Je n'ai pas pu m'empêcher de rallumer la Wii et de jouer une nouvelle fois à Mario Kart Wii. Quand je suis arrivé sur le menu principal, les couleurs de cet écran étaient inversées. Une version plus lente et inversée du thème de Mario Kart Wii se jouait en musique de fond. J'ai été surpris, mais j'ai pensé que c'était juste un bug. J'ai appuyé sur la touche A, mais l'image vacilla avant de finalement devenir noire. J'ai attendu pendant une minute pour que l’écran réapparaisse à nouveau. J'ai alors choisi mon profil et commencé à jouer en Coupe Champignon 50cc.
Lorsque la course a commencé, j'étais le seul coureur sur la piste. Le ciel était complètement noir et il pleuvait. Je me demandais ce qui se passait. Puis vint le «3 ... 2 ... 1 ... Go!", J'ai accéléré et débuté la course. Mais là, mon kart n'allait vraiment pas vite. J'avais choisi Mario et le véhicule « Wild Wing ». Le tonnerre grondait au loin et je roulais sur une route boueuse. Quand j'ai enfin fini le premier tour, l'horreur a commencé.
Il y avait un tas de karts qui avait l'air de s'être crashés à l'instant car ils fumaient encore. Il y avait des vêtements déchiquetés et des parties de corps à l'intérieur. Mario se mit subitement à paniquer. Il a commencé à pleurer pendant que nous passions devant toutes ces décombres. J'ai vu la tête décapitée de Luigi couché sur le côté de la route. Pourquoi le jeu avait-il parfaitement fonctionné quand mon frère jouait avec moi? Vint alors une pancarte qui disait "Turn Back Now» écrite avec du sang. J'ai voulu être courageux alors je passa la pancarte. Dès lors, c'est devenu l'enfer.
Mario se mit à accélérer très vite et est devenu flou. L'écran flashait accompagné de violents hurlements qui se jouaient en arrière-plan. J'ai entendu un chuchotement dès que je suis passé devant l'épave de ce qui était autrefois un véhicule de Mario Kart. Puis, quelqu'un dans la télévision se mit à dire d'une voix satanique « Mario! ». Celle-ci se répéta en hurlant cette fois ci : « Mario! ». J'entendis ensuite un bruit de dérapage très réaliste , puis un horrible bruit de fracas, accompagné d'un écran qui me montra l'image de Mario écrasé. L'écran est devenu rouge, puis est passé noir.
J'étais au bord de la crise cardiaque et effrayé. Tout d'un coup, l'image est revenue. Ça montrait Mario déprimé au sommet d'une falaise. Tout d'un coup, il démarre le moteur et accélère vers le bord, pendant que l'on entendait des cris de douleurs à glacer le sang. Soudain, j'entendis le crash suivie d'un affreux cri de douleur.
J'étais mort de peur. Un message s'affichait lentement sur l'écran, ça disait. «Suicide». J'ai hurlé et j'ai essayé d'éteindre la Wii, mais l'écran me montrait l'accident de Mario et le mot « suicide » qui flashait à maintes reprises. Des bruits horribles et diaboliques sortaient de la télévision, ainsi que des images furtives de Mario mort. J'ai alors pris la Wii et l'ai jeté à travers la pièce. Je n'ai pas dormi de toute la nuit.
Le lendemain, ma mère m'a criée dessus parce que j'avais cassé la Wii. Mon frère n'en croyait pas ses yeux. J'ai essayé de raconter cette histoire à ma mère, mais elle ne m'a pas cru. J'ai alors raconté l'histoire à mon frère, en sanglotant. Il ne me croyait pas non plus. J'étais sous le choc. Je ne retoucherais plus jamais à une Wii et ne voulait plus en voir une seule. Maintenant, chaque fois que je vois une Wii dans un magasin, je pense toujours à des choses horribles. "Le suicide.... Le suicide... Le suicide."
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Voila voila j'espere que c'est Creepy Pasta vous auras plu,je l'ai choisis spécialement pour vous donc je lis tout à chaque fois pour choisir les meilleurs xD. Laissez un petit commentaire Wink.

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Mer 11 Jan 2012 - 8:22

J'ai eu les b****s a l'histoire de Mario Kart ! C'est sûrement quelqu'un qui a hacké ta Wii et ça a fait ce coup là.T'avais quelle âge quand tu as joué a Mario Kart Wii ?

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Mer 11 Jan 2012 - 11:03

Hmm... Je crois que j'aurais du REpréciser que tout ça est FAUX bien entendu... (Sauf pour BEN qui continuera à nous hanté pour l'éternité :ben:).

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Sam 14 Jan 2012 - 11:00

C'était faux...(A honte...)

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Sam 14 Jan 2012 - 15:33

Surtout que celle de mario kart wii est très exagérée!
J'aime bien ces histoires Very Happy

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Dim 15 Jan 2012 - 6:41

Après Majora's Mask et Super Mario 64 BEN vient hanté nos Wii, la prochaine fois on retrouvera Ben dans Doneky Kong country :grenier:
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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Sam 31 Mar 2012 - 13:58

SUPER MARIO 64 : LE TABLEAU FANTOME

"Non, non... Raaaaah, elle est où cette putain de cartouche ?!"
Je cherchais désespérément ma cartouche de Super Mario 64. Je n'y avais pas joué depuis quelques années, mais pourtant j'en suis sûr : Je ne l'ai jamais revendue ou jetée (contrairement à Galaxy, que j'avais vite fait de jeter) ! Soudain, je me suis dit "Et la cave alors ? Il y a pleins de vieilleries, il y a sûrement ma cartouche !" Ouais, ça semblait une bonne idée.

Plusieurs enfants disaient que ma cave était hantée, ect... Juste car une personne s'y était suicidée. J'aime bien ces légendes à la con, ça me permet de foutre 2/3 gifles aux gamins. Entré dans la cave j'ai crié "Youhou monsieur le fantôme, je suis là" en rigolant ! Je regarda par ici et là "Une vieille lampe, un magazine porno, un... Ah, il est là !" J'avais retrouvé ma fameuse cartouche de Super Mario 64, toute poussiéreuse certes, mais je l'avais quand même retrouvé. Quand je l'ai pris, un vent glacial me parcouru le corps... "Ouais, monsieur le fantôme m'a passé un petit bonjour ! Que je me chie dessus !" Je sortit de la cave en rigolant.

J'allumais la console, direct y'avait un fond rouge qui freeze "Ouais c'est normal, le jeu est vieux et trop poussiéreux !" Je la ré-allumais et Ô miracle, il marchait ! La petite chanson, la grande gueule de Mario qui venait carrément nous agresser "It's me, Mario !" que j'ai crié. Aucune sauvegarde, je compris : J'y avais tellement pas joué depuis des années que les sauvegardes avaient dû s'effacer... Ouais, c'est logique. Je me fis une sauvegarde et allez hop, je rentrais dans ce jeu magnifique qu'est Super Mario 64 !

Tout était normal, je rentrais dans le château, et si vous avez le jeu, vous devez connaitre la phrase de Bowser qui est genre "Mouhahaha, j'ai kidnappé la Prinncesse Peach et j'ai volé les étoiles, pd" Bah là, la phrase était juste un tout petit peu différente "nosiam ellevuon am tse'c" Ouais nan, c'était carrément différent, mais bon ça doit être la poussière, et toutes ces conneries. Je n'en pris pas compte, et j'allais directement dans le premier niveau "Bataille des Bob-ombs" ! Après avoir ramassé assez d'étoiles pour entrer dans les caves du château, vous savez avec de l'eau, j'ai voulu entrer dans un des tableaux, mais quand j'allais y entrer, un message apparu "rertner y xuep en uT" et je me cognais sur le tableau sans le traverser. Je commençais sérieusement à flipper quand même.

Quand j'allais faire demi-tour, une musique se joua. C'était la musique du "Manège des Boos" mais en plus lente et reposante. Même si c'était joli, je me demandais pourquoi cette musique était là, pourquoi elle ne ressemblait à aucune dans le jeu, ect... Bref bizarrement, plus je marchais vers un endroit, plus la musique devenait forte, jusqu'à ce que je me trouve devant un tableau que je n'avais jamais vu dans Super Mario 64 : Une sorte de fantôme avec des yeux et une bouche noir. Mais, j'y suis rentré car le fantôme faisait assez Mario... Même si je n'étais pas vraiment rassuré !

Le niveau était... Original. Que du gris, pas de texture, ect... On ne pouvait qu'avancer dans ce niveau, sans vraiment savoir où ça m'emmènerait. Après plusieurs minutes, la même musique de tout à l'heure reprit jusqu'à ce que Mario meurt. Comme ça direct. Mario sortit du tableau et j'essayais d'y repartir, mais je ne pouvais pas fuir, Mario étant bloqué par un mur invisible et à chaque fois, il y avait ce texte qui se pointait ""riuf xuep en uT" Même quand j'essayais d'éteindre la console, le jeu ne s'arrêtait pas ! "Bah putain mon cochon, si tu veux me faire peur c'est réussi !" Je rentrais donc une nouvelle fois dans ce tableau...

Le niveau avait carrément changé : Ça ressemblait à une sorte de plaine avec quelques Boos, des arbres morts, du brouillard ect... Je marchais en tuant les quelques Boos qui étaient là, quand je vis une personne qui me regardait, au fond du niveau. Elle ressemblait à une vraie personne, mais elle avait des yeux rouges qui me glaçaient le sang. Dès que je m'approchais d'elle, elle reculait net. Je ne pouvais l'approcher en fait. La musique reprit encore et aussitôt, Mario mourru. Mais il ne ressortit pas du tableau...

A la place, la scène de fin se mit en route, mais les phrases de la princesse Peach étaient différentes "reuoj etsuj sialuov ej ,éloséD" après ça, la cartouche se fractura. En fait, je n'avais pas saisit tout de suite que je venais de vivre un truc étrange. Maintenant, je viens de faire un lien entre le jeu et le soit-disant "fantôme" de ma cave. Il existe bien, et il voulait juste s'amuser avec moi.

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Creepypasta que j'ai bien apprécié ^^ MAIS n'oubliez pas, tous ceci est FAUX, comme d'hab Wink.


Luigi's Mansion - Zone 5 (Luigi's Mansion - Area 5)


Un jour, j'ai décidé de sortir ma vieille Gamecube et jouer à un jeu. Le premier jeu que j'ai vu était Luigi's Mansion. J'ai adoré ce jeu étant enfant et voulu y rejouer. Alors, j'ai regardé le disque du jeu pour m'assurer que le jeu était jouable et j'ai vu une rayure en forme de X sur le disque. J'ai pensé, eh bien, juste une rayure. J'ai mis le jeu dans ma vieille Gamecube poussiéreuse et je l'ai allumé. Tout était normal. J'ai pressé start et j'ai vu que j'avais fini le jeu 17 fois sur mon fichier. Cela était vrai parce que j'ai beaucoup fini le jeu étant enfant. J'ai attendu un peu car je devais aller à la salle de bain. Quand je suis revenu, j'ai sélectionné le fichier de sauvegarde et mon jeu a gelé. Des pixels verts flottaient à l'écran avec un grincement très aigu. J'ai éteint la Gamecube, vérifié le disque, et la rayure en forme de X a disparu. J'ai juste remis le disque du jeu dedans et je l'ai rallumé. Le logo Nintendo était buggé. Il disait : Nitedo. Ce qui était bizarre. Le menu principal disait: Ugi's Man, ce qui était aussi bizarre. J'ai essayé de sélectionner mon fichier de sauvegarde, de décider de faire le manoir caché, mais le choix n'était pas là. Le seul choix disponible, était la salle de la galerie. Je suis donc allé là-bas.

GROSSIERE ERREUR.

Luigi entra dans la galerie Il faisait sombre. Je n'avais pas une lampe torche et E-Gadd n'était pas à son emplacement d'origine. Je suis allé à la pièce du fond là où la salle d'entraînement est. Il y avait une porte sur le côté gauche de la salle, je suis donc entré. J'ai entendu un rire de bébé (Chauncey) et l'écran est devenu noir. J'étais au menu principal. Tous mes fichiers sauvegardés ont disparu, sauf pour un fichier de sauvegarde qui affichait Zone 5.
Il n'ya pas de Zone 5 dans Luigi's Mansion, mais j'ai sélectionné le fichier de sauvegarde par simple curiosité.

J'ai fini dans le foyer. J'ai pressé A pour appeler Mario, juste pour le fun, et la porte d'entrée s'est ouverte. J'étais à l'extérieur du manoir.
Je revins depuis le chemin et alla à la cabane de E-Gadd en face du manoir. E-Gadd se trouvait dans une pièce sombre quand je suis entré. Quand je lui ai parlé, il disait : "Mriao eetttsseeett MROT." J'ai relu ceci 5 fois avant que je réalise qu'il disait Mario est MORT. Après que la boîte de dialogue ait disparue, la tête décapitée et ensanglantée de Mario a chuté du plafond, bientôt suivi par son corps mutilé. E-Gadd a disparu. J'ai examiné la tête de Mario avant d'être téléporter jusqu'au foyer.

Je suis allé jusqu'au petit salon. Il n'y avait pas de meubles et la musique de la nurserie a commencée à jouer. J'avais ma lampe allumée, même si la pièce était éclairée. J'ai encore entendu un rire de bébé. J'ai examiné une peinture. La peinture montrait les yeux de Mario arrachés, une vision vraiment effrayante. La légende disait "Dîner". J'étais totalement paniqué. J'ai éteint ma Gamecube juste pour être rassuré. J'ai redémarré la Gamecube et Luigi's Mansion était normal. J'ai joué à mon fichier régulier, je suis allé au manoir caché, et tout. Puis, quand j'ai oublié un Boo dans la nurserie, il est devenu sombre. Chauncey, le bébé, était couché dans son berceau. J'ai cherché tous les objets, et un Boo est apparu soudainement. Le Boo avait 'X' HP et se sauva dans la chambre des jumeaux. J'ai essayé d'aspirer le Boo mais je ne sais comment, je suis téléporté dans une salle complètement noire. J'ai marché vers le nord durant 5 minutes, puis, j'ai entendu "MARIO EST MORT". Et sa tête est tombée du plafond.

J'ai éteint ma Gamecube et j'ai regardé le disque. La rayure en forme de X était encore sur le disque. J'ai jeté le disque contre le mur et il se brisa. J'ai jeté les morceaux du disque de Luigi's Mansion, et j'ai joué à Mario Party 4.

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Dernière édition par Delta le Sam 21 Avr 2012 - 2:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Sam 21 Avr 2012 - 2:44

BEN adapté en Fan Movie






Bon visionnage !

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Sam 16 Mar 2013 - 11:03

Je remets au gout du jour les creepypasta en mettant cette image très étrange et qui est vrai !

Google Maps 3D
Le 21 décembre 2011, un utilisateur anonyme a posté sur le salon /x/ de 4chan un message qui donnait de simples instructions sur une adresse à taper sur Google Maps. L'adresse était celle d'une résidence à Nancy, Lorraine, France. En navigant via la recherche 3D de Google Maps, l'image ci-dessous a été trouvée.


Des discussions ont eu lieu à propos de ce que la créature que nous voyons sur cette photo peut bien être. La réponse la plus probable qui a été retenue disait qu'il s'agissait d'un porte-planche de surf.


Cependant, pendant le débat, Google Images a censuré la créature. Ce qui nous amène à nous poser cette question : pourquoi Google l'aurait-il masquée, à moins que ce soit quelque chose qu'il tient à garder secret ?


Ce que l'on voit sur l'image n'a toujours pas été résolu, néanmoins, les recherches et hypothèses demeurent actifs.


Pour les curieux qui souhaiteraient voir ça de plus près, voici l'adresse : 8, rue Docteur Grandjean, 54 000, Nancy, France.

Merci aux personnes de JVC qui ont eu l'idée d'aller enquêter dessus et nous prendre une photo de se qu'est maintenant le balcon :

Topic de l'origine de la photo en dessous : http://www.jeuxvideo.com/forums/1-50-126838304-6-0-1-0-creepy-monstre-sur-google-map.htm


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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Sam 16 Mar 2013 - 12:57

Mon dieux mais........ La créature .................. El.....elle........ELLE A VOLE LE VÉLO !!!! :nooo:
Perso je trouve que ça ressemble à rien XD

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Travail aujourd'hui dans l'ombre de ta chambre, pour que demain se lève un futur radieux.

Spoiler:
 

I WIN !
Spoiler:
 
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MessageSujet: Les creepypastas !   Dim 16 Juin 2013 - 3:11

Salut à tous,

je voulais partager avec vous un site, ou plutôt un blog, qui réuni plusieurs creepypastas en français. Tout d'abord, une creepypasta est une histoire ou une légende d'internet ayant pour but de faire peur. Au passage, les creepypasta traitent souvent de "jeux vidéo hanté", par exemple il y a beaucoup de creepypastas sur les différents jeux Pokémon, Zelda (dont une histoire nommée Ben racontant l'histoire d'un acheteur d'un jeu Majora's Mark ayant auparavant appartenu à un enfant maintenant décédé...).
Bref, amateur de sueurs froides, voici la bête: http://creepypastafromthecrypt.blogspot.fr/

Partagez les creepypasta qui vous on fait flipper/délirer ici, ça pourrait être cool. Smile

Sur ce, à la prochaine !
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Alikou
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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Dim 16 Juin 2013 - 4:02

Ah oui, la creepypasta sur Majora's Mask, je l'avais déjà lu, elle est hyper connue.
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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Dim 16 Juin 2013 - 4:04

J'ai fusionné avec le sujet déjà existant.
Les creepypastas, c'est cool franchement, ça donne une toute autre ambiance au jeu xD

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Dim 16 Juin 2013 - 4:37

Ah mince, j'avais pas vu que Delta avait déjà fait un topic sur le sujet, merci d'avoir fusionné DB. Smile
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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   Mer 26 Juin 2013 - 12:17

Surtout que j'en ai posté pas mal et des sympa :hap:

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MessageSujet: Re: Les creepypastas :peur:   

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Les creepypastas :peur:
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